Le quotidien Libération consacre sa manchette de ce mardi 24 février 2026 à une affaire judiciaire qui continue de secouer l’opinion publique. Sous le titre choc « Les aveux d’un “Yoss” », le journal revient sur les déclarations faites devant les enquêteurs par Abdoul Aziz Diop, alias « Dabakh », présenté comme l’un des protagonistes d’un réseau actuellement dans le viseur des forces de sécurité.
Selon le journal, l’intéressé, entendu par les gendarmes, aurait livré des confidences détaillées sur ses relations personnelles et son état de santé. Il aurait notamment reconnu avoir contracté le VIH à la suite de rapports non protégés et évoqué l’existence de plusieurs partenaires. Des déclarations qui, toujours d’après le quotidien, s’inscrivent dans le cadre d’une enquête plus large menée par la Brigade de Keur Massar.
Une enquête aux multiples ramifications
L’affaire, qualifiée de « traque tentaculaire » par le journal, aurait déjà conduit à plusieurs interpellations et auditions. Les enquêteurs chercheraient à établir les responsabilités individuelles, à retracer les chaînes de contacts et à déterminer l’ampleur réelle du dossier.
Dans ses colonnes, Libération évoque également la position d’un autre mis en cause, Mansour Baldé dit « Zo », qui contesterait certains éléments avancés dans les déclarations, tout en reconnaissant sa propre situation sanitaire. Les versions divergentes alimentent ainsi une procédure judiciaire encore en cours.
Entre faits judiciaires et onde de choc sociale
Au-delà de l’aspect strictement pénal, cette affaire soulève de nombreuses interrogations dans l’opinion : santé publique, responsabilité individuelle, protection des partenaires et respect de la vie privée figurent au cœur des débats.
La Une du quotidien met ainsi en lumière une problématique sensible, à la croisée du judiciaire et du social. L’évolution de la procédure devrait apporter, dans les prochains jours, davantage d’éclairages sur les responsabilités et les suites judiciaires éventuelles.
Pas de secret médical pour des dangers de la société ! La contamination et propagation volontaire du VIH peut être considéré comme du terrorisme médical ! Ce que ces gens là est très grave et il est urgent de retrouver tous les cas contacts qu’ils soient hommes ou femmes !
Prison especial dans la fore pour c merde la
C qui me fait Trop mal c son nom.
La situation sanitaire est éxtrémement grave il faut un dépistage national massif du VIH sida, partout dans les écoles université marchés dans l’administration hopitaux etc attention aux coiffeurs il faut stériliser vos outils de travail
Non de Dieu,la situation sanitaire est éxtrémement grave il faut un dépistage national massif du VIH sida partout dans les écoles université marchés dans l’administration hopitaux etc, Attention aux coiffeurs il faut surtout stériliser vos outils de travail,moi je suis tres inquiét,je n’ose mème plus aller me faire coiffer