8 Mars – Madické Niang rend hommage à Tata Khoudia : “Ce soleil de notre âme qui se lève à l’est de nos vies et se couche A…

8 mars, jour des femmes, Me Madicke Niang s’illustre de nouveau. L’homme de “Radiakhe” a encore cassé la baraque avec son post. Lisez.

“La femme : Ce soleil de notre vie qui se lève à l’est de nos vies et se couche à l’ouest de nos cœurs.

Soies et beaux velours couvrent les signes de ton amour si sucré et aromatisé.
Beauté dans l’âme, charme dans l’esprit ô femme décorent tes contours poétisés.
Quand ta noirceur écarlate scande la lumière, les ténèbres se plient.
Lorsque tes yeux arpente l’espoir, le sombre s’enfuit, et la joie se décuple.

Femme noire, avant le monde et ma maison, j’ai habité dans ta sublime case.
Pendant neuf mois, j’y ai vécu songe heureux et joyeux, ton cordon dans mon nombril.
Femme noire, combien de fois ais-je crié à minuit, écorcher et bouleverser tes nuits ?
Femme courageuse, combien de fois, t’es-tu levé, chassant ton sommeil, pour me téter ?

Je te chante bouquets de houx et champs de roses, ce que la note ne saurait harmoniser.
Je te sème de musiques et d’hommages ce que la plus belle symphonie ne saurait imiter.
Tu as tant souffert, ma mère, ma femme, ma sœur, pour le meilleur, et des fois, plus par le pire.
Que Mars, ne suffirait quelque soit l’hommage et ses splendeurs ; pour mille mercis te dire.

Alors, je chante ta beauté féline et ta douce bonté, femme noire, devant le puits du village : courage !
Femme noire, devant la vie torpillée par la déception : lèves-toi et marche la vie a besoin de toi.
Femme noire, digne voluptueuse devant une vie acide : prends l’envol et marche.
Femme noire, devant les enfants et la famille : sèche tes larmes, le soleil brillera bien un jour.

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Madické Niang

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