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Foot: Ces dates qui ont bouleversé l’histoire du mercato

  • Diéry DIALLO Diéry DIALLO

Le football est un sport plus que centenaire. Par conséquent, son histoire a été maintes fois bouleversée. Que ce soit par des clubs – et des compétitions – créés, qui ont disparu ou encore subsisté à travers les époques. En ce moment, l’actualité tourne autour du transfert de Neymar, du FC Barcelone au Paris Saint-Germain, contre la somme de 222 millions d’euros. Un prix qui enverra le mercato dans une autre dimension, dans un marché des transferts qui aura vu beaucoup de changements, au fil du temps, le modifier pour en arriver où nous en sommes aujourd’hui.

Si le premier joueur transféré est Willie Groves de West Bromwich Albion à Aston Villa en 1893 pour un peu plus de 100 livres, la plupart des hommes qui pratiquent le football à cette époque et pendant une grosse partie du XXe siècle sont liés par des « contrats à vie ». Avec ces contrats ad vitam æternam ce sont les employeurs, à savoir les clubs qui décident, à leur guise, de l’avenir de leurs employés. Les joueurs n’ont donc pas réellement grand-chose à dire sur leur situation.

L’arrêt Bosman

C’est seulement en 1969 que le « contrat à temps » (peu ou prou le contrat à durée déterminée) est adopté en France alors que le sujet est en discussion depuis près de 8 années. L’Angleterre, par décret royal, l’adopte aussi en 1978 après avoir vu comment cela fonctionnait en France. Tout cela se formalise en Europe, sauf en Europe de l’Est (mur de Berlin et bloc soviétique obligent) où les clubs gardent leur droit sur les joueurs via des contrats à vie. Par exemple, un joueur yougoslave de plus de 27 ans se voyait refuser un transfert ou en tout cas, cette pratique était limitée.

Puis arrive le 15 décembre 1995. Ce jour, qui depuis régit totalement le système des transferts, la Cour de justice des Communautés européennes (CJCE) rend une décision qui va tout changer. Pour faire simple, Jean-Marc Bosman (dont l’arrêt portera le nom) se voit refuser, par son club du FC Liège, un transfert vers Dunkerque et porte l’affaire devant la CJCE. Le milieu offensif conteste deux points précis : la possibilité pour un club de réclamer une indemnité de transfert pour un joueur n’ayant plus de contrat et aussi le quota limitant à trois le nombre de joueurs étrangers ressortissants de l’UE dans un effectif, ce qui constituait alors une discrimination. La CJCE donne raison au joueur renvoyant l’UEFA vérifier les accords du traité de Rome.

Le Real fait décoller le marché

Dès lors, les transferts se multiplient et sans les contraintes imposées auparavant au club par l’Union des associations européennes de football (UEFA). C’est ainsi que l’on observe de gros mouvements. Le 21 juillet 2000, Nicolas Anelka quitte le Real Madrid pour le PSG contre 220 millions de francs. Le 24 juillet 2000, on voit ainsi Luis Figo quitter le FC Barcelone, en activant sa clause de 65M€, pour rejoindre le Real Madrid. C’est le début des Galactiques et Zinedine Zidane, le 8 juillet 2001, débarque à son tour dans la capitale espagnole contre 75M€.

Pendant quelques années, les prix ont un peu flambé, mais sans connaître réellement d’explosion. C’est le 26 juin 2009 que tout change. Cristiano Ronaldo, Ballon d’Or avec Manchester United, s’engage pour le Real Madrid contre 94 millions d’euros. La barre symbolique des 100 millions d’euros est dépassée pour la première fois par le Real Madrid (encore) pour Gareth Bale (Tottenham) qui débarque le 1er septembre 2013 contre 101 millions d’euros. Barre à nouveau dépassée depuis par Paul Pogba, le 9 août 2016 pour qui Manchester United débourse 105 millions d’euros (hors bonus). En attendant peut-être le transfert de Kylian Mbappé, et déjà de Neymar, qui dépasse les 200 millions d’euros.

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