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Espace Uemoa : Un taux de croissance de 7 % prévu pour 2017

Le Comité de politique monétaire de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a tenu, hier, sa première réunion ordinaire de l’année. Cette rencontre qui a été présidée par le gouverneur de la Bceao, Tiémoko Meyliet Koné, a passé en revue les principales évolutions de la conjoncture économique au cours de la période récente. Pour l’année 2017, la Bceao prévoit un taux de croissance de 7 % dans l’Uemoa.

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) prévoit un taux de croissance du Pib dans l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) de 7 % pour l’année 2017. L’annonce a été faite hier, lors de la réunion du Comité de politique monétaire de la Bceao. Selon un document remis à la presse à la fin des travaux, le Comité a passé en revue les principales évolutions de la conjoncture économique au cours de la période récente ainsi que les facteurs de risques pouvant peser sur la stabilité des prix et la croissance économique de l’Union. Examinant la situation interne de l’Union, le Comité a relevé le maintien du rythme soutenu de l’activité économique au quatrième trimestre 2016. « Ainsi, le taux de croissance du produit intérieur brut de l’Union, en glissement annuel, est ressortit à 6,5 % contre 6,8 % le trimestre précédent. Pour l’ensemble de l’année 2016, la croissance économique de l’Union est estimée à 6,8 %, après 6,6 % en 2015. Les projections tablent sur une progression du Pib réel de l’Union de 7 % en 2017», lit-on dans le document. S’adressant à la presse, le gouverneur de la Bceao, par ailleurs, président du Comité, a expliqué que la croissance est vigoureuse dans l’Union. «Tous les pays membres sont en croissance », a affirmé M. Koné. Sur un autre point, le Comité de politique monétaire a noté qu’au cours de l’année 2016, les opérations financières des Etats se sont soldées par un «déficit global, base engagements, de 4 % du Pib ».

Ainsi, l’évolution des finances publiques des Etats membres de l’Union en 2016 reste marquée par une hausse des dépenses courantes ainsi que par la poursuite des efforts d’investissement dans les infrastructures et les secteurs sociaux de base. Le Comité a souligné que le respect de l’horizon 2019 de la norme communautaire de 3 % du Pib pour le déficit budgétaire par l’Etat implique le renforcement des efforts de mobilisation des recettes fiscales et de rationalisation des dépenses publiques.

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