Annonces
Annonces
» » » » » Education – Gouvernance du président Macky...

Education – Gouvernance du président Macky Sall, cinq ( 5 ) ans après, quel bilan ?

2017-03-25T16:46:29+00:000 Partages

25 mars 2012 – 25 mars 2017, Macky vient de boucler cinq (5)  ans, fermes, à la tête du pays. Par ricochet, ça devrait être la fin de son premier mandat, avec l’ancienne législature qui l’a porté au pouvoir.

Comme avec tous les régimes au Sénégal, la problématique de l’éducation est l’une des plus controversée. D’année en année, l’école Sénégalaise ne fait que rencontrer des problèmes de gestion, d’hommes et de programmes adéquats, à la norme qu’il faut, pour la mise en place d’une école de demain qui accouchera l’élite générationnelle aux allures émergentes.

Sous Macky Sall, bien qu’ayant hérité d’une école au système boiteux des libéraux, on a fait face à plusieurs événements, que nous ne citerons pas, que n’ont pas permis d’effacer l’école de Wade pour une école qui met en avant la performance par le biais d’un programme aux apports basés sur l’émergence des systèmes.

Pendant ce temps-là, le gouvernement a procédé à la baisse du recrutement des enseignants. En 2015, les autorités recrutent 2300 élèves maîtres contre 2 568 en 2014, soit une baisse de 10,43%. Le nombre de professeurs recrutés est passé de 1930 en 2014 à 1446 en 2015, soit une baisse de 25%, au niveau du moyen secondaire générale.

Un recul net est noté au niveau des vacataires (57 en 2015) contre 525 (dont 368 de la Formation payante de la FASTEF) en 2014, soit 89,14 %. Cette tendance baissière se poursuit au niveau des professeurs contractuels.

En effet, ils sont passés de 1389 en 2015 contre 1405 en 2014, soit une baisse de 1,13 %.  En 2015, le gouvernement annula l’admission au Concours d’entrée à la Faculté des sciences et technologies de l’éducation et de la formation (Fastef). Ils étaient 17 000 candidats à subir les épreuves du Concours d’entrée en octobre 2015. Les autorités parlent de suspension provisoire.
 
Par contre tout n’a pas était mauvais avec Macky car c’est sous son régime que l’université de Dakar a connu une régularisation des effectifs en mettant l’accent sur la qualité par rapport à la quantité avec bien d’autres mesures.
 

Annonces
Annonces

Poster un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Annonces

L'ACTU EN TEMPS RÉEL