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Casamance : 1,7 million de mètres carrés déjà déminés

2017-03-31T18:00:04+00:0031 Partages

Le Centre national d’action anti-mines du Sénégal (CNAMS) a déminé « plus de 1,7 million » de mètres carrés (1,7 kilomètre carré) répartis dans 69 localités de la Casamance (sud), a déclaré, vendredi, à Ziguinchor, le chef de sa division chargée des opérations et de la gestion de l’information, Ibrahima Seck. Selon une dépêche de l’Aps.

« Nous avons 69 localités libérées des mines pour une superficie de plus de 1,7 million de mètres carrés (…) en Casamance », a annoncé M. Seck à la fin d’une randonnée pédestre organisée par le CNAMS et le commandement de la zone militaire numéro 5.
Les forces de défense et de sécurité sénégalaises et le Centre national d’action anti-mines du Sénégal ont organisé cette manifestation pour sensibiliser les populations des régions constitutives de la Casamance (Kolda, Sédhiou et Ziguinchor) sur la problématique des mines.
Le gouverneur de Ziguinchor, Guédj Diouf, et le commandant de la zone militaire numéro 5, Fulgence Ndour, ont participé à l’exercice physique, aux côtés d’autres participants.
La randonnée pédestre fait partie d’une série d’activités prévues par les forces de défense et de sécurité du sud du pays pour célébrer le 57ème anniversaire de l’indépendance du Sénégal, selon un communiqué parvenu à l’APS.
La marche a été suivie d’une campagne de don de sang et d’une séance de démonstration du CNAMS sur les techniques de déminage humanitaire, en présence de nombreuses personnes.
Les deux manifestations marquent également la Journée internationale de la sensibilisation sur la problématique des mines prévue le 4 avril, mais elles ont été anticipées en raison de la célébration de la fête de l’indépendance prévue le même jour.
Selon Ibrahima Seck, d’autres sites sont encore infectés de mines en Casamance.
« Il nous reste encore 83 zones sur lesquelles nous savons qu’il y a des mines. Pour d’autres zones, il nous faut des recherches plus approfondies. [Pour des raisons] de sécurité nous ne pouvons pas avoir accès à toutes ces zones », a souligné M. Seck.
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