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Le Groupe Com 7 à l’agonie : Les journalistes du Populaire restés 15 mois sans salaires!

La rédaction La rédaction

2014-04-06T12:46:41+00:00 Partages

Le Groupe Com 7 à l’agonie : Les journalistes du Populaire restés 15 mois sans  salaires!
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Et le site de s’interroger « qu’est ce qui se passe pour que son promoteur Bara Tall en soit arrivé là ? On a comme l’impression que l’entrepreneur souffre aujourd’hui plus qu’hier. »

Nous pouvons pour notre part ajouter que cette situation était compréhensible à un moment où les difficultés financières du patron du Groupe Jean Lefebvre, étaient connues de tous suite à ses déboires judiciaires avec le régime de Wade. Ce qui a été à l’origine de son engagement politique à travers son mouvement citoyen YAMALE pour le départ de l’ancien président. Le journal Le Populaire qui avait bien soutenu son patron, avait aussi reçu des garanties de déblocage de la situation si Bara Tall recevait l’argent que lui doit l’Etat du Sénégal. Aujourd’hui c’est là le problème, après deux ans de gestion de Macky Sall, des sources affirment que le patron de Jean Lefebvre a été bien payé. Pourtant son bras droit Sader Diagne qui a reçu récemment les représentants des travailleurs du Groupe COM7 affirme le contraire.

Ce groupe de presse qui était l’un des plus grands du pays, en donnant bien des orientations à l’évolution du paysage médiatique, connait depuis longtemps des problèmes. C’était d’abord des contradictions entre ses actionnaires (Cheikh Tall Dioum, Bara Tall, Youssou Ndour) avant les années 2000 ou encore l’arrivée dans le capital du groupe de Pierre Aïm. De procès en procès, Bara Tall est aujourd’hui le propriétaire de cette entreprise qui avait une radio et plusieurs journaux (Pop, Info7, Prestige, Lion, Trac, 7FM) en plus d’une imprimerie, présentement la radio (qui vous écoute 97.3FM) est l’ombre d’elle-même et le seul organe le Pop existe du fait de l’engagement de ses journalistes. Ces journalistes qui triment et gardent depuis leur dignité sont à bout de souffle. Ils vont continuer certainement à garder le silence mais les autres confrères ne manqueront pas de relayer leurs difficultés surtout que dans quelques jours, nous risquons d’entendre leur problème étalé sur la place publique avec des histoires de prêts bancaires impossibles d’être remboursés.

C’est là les conséquences de l’histoire des patrons de presse qui sont de simples hommes d’affaires et qui ne sont pas entourés de professionnels honnêtes et soucieux des conditions de travail des journalistes. Ils sont nombreux les directeurs qui sont passés dans la maison, prendre leur gros salaire et partir. Les journalistes sont toujours dans la maison, il faut les payer et les responsabiliser dans la direction du groupe. Il faut se passer des lourdes directions et des titres pompeux comme Editeur (Pape Samba Kane)

avec transmediatik.com

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